Clinton Fearon a révélé que *Freedom* a été écrit en une seule prise lors d'une session d'enregistrement improvisée à New York, sous l'impulsion d'un moment d'inspiration soudain. Le morceau doit une partie de son atmosphère à l'utilisation d'un orgue Hammond vintage, prêté par un ami musicien, qui a apporté cette couleur organique et chaleureuse caractéristique du reggae roots. Fearon a confié que les paroles, bien que simples, reflètent une réflexion personnelle sur la quête de liberté intérieure, un thème récurrent dans ses textes. Une version live de *Freedom*, enregistrée en 2012 au *Reggae Sumfest* en Jamaïque, est souvent citée par les fans comme l'une des meilleures interprétations jamais captées de ce morceau. Le clip officiel, tourné dans les rues de Trench Town, met en scène des enfants jouant avec des ballons rouges, symbole de la joie et de l'espoir, en écho au message du titre. Fearon a expliqué que ce morceau a été dédié à la mémoire de son père, décédé quelques années plus tôt, et qui l'avait initié à la musique. Les chœurs en arrière-plan sont interprétés par des membres de sa famille, dont ses enfants, ajoutant une dimension intime et familiale à l'enregistrement. Lors de la sortie de l'album *Vision*, le morceau a été salué par la presse spécialisée comme un retour aux sources pour Fearon, loin des expérimentations électroniques de certains de ses contemporains. Une rumeur persistante affirme que Bob Marley aurait un jour écouté *Freedom* et aurait murmuré : "C'est du vrai reggae, ça", bien que cette anecdote reste non confirmée. Aujourd'hui, le morceau est régulièrement repris par des artistes émergents et des collectifs engagés, prouvant son statut d'hymne intemporel.